L’événement accueillera 36 équipes - 20 féminines et 16 masculines – provenant de 14 régions du Québec. «Pour vous donner une idée de l’ampleur de ce championnat, ce sont 400 participants qu’il faut héberger, nourrir et transporter. Nous aurons une centaine de bénévoles qui seront à l’œuvre du matin au soir», a souligné le président du comité organisateur, Mario Paquin.
Vu son ampleur, ce championnat québécois des écoles secondaires se déroulera à trois endroits, soit à l’école d’Iberville, à l’école La Source et au Cégep. La ronde préliminaire aura lieu le samedi, tandis que la ronde éliminatoire et les finales se tiendront le dimanche. Avis aux amateurs de volleyball, l’entrée sera gratuite sur tous les sites.
«Pour quiconque aime le volleyball, ça vaut le déplacement puisqu’on parle de la crème provinciale des joueurs de secondaire 3 et 4 (14-15-16 ans). C’est du très beau jeu, le ballon se promène pas mal», a affirmé Luc Lacroix, coordonnateur du championnat et directeur du Cuivre et Or.
Aspirants au podium
L’Abitibi-Témiscamingue sera très bien représentée avec cinq équipes en lice. Chez les filles, on retrouvera le Cuivre et Or de l’école d’Iberville (champion régional), le Tamia de l’école Marcel-Raymond de Lorrainville et l’école Rivière-des-Quinze de Notre-Dame-du-Nord. Du côté masculin, le Cuivre et Or (champion régional) et le Tamia seront de la partie.
Selon Luc Lacroix, les deux formations de Rouyn-Noranda aspirent au podium. «Nos équipes ont des chances de médaille; elles ont le potentiel pour être parmi les trois ou quatre premières au Québec. Les filles de Marcel-Raymond seront aussi très dangereuses», a-t-il raconté.
Une première en 10 ans
Fait à noter, le Réseau du sport étudiant québécois a aussi accordé au programme du Cuivre et Or la présentation du championnat provincial scolaire 2012 de volleyball juvénile (secondaire 5). Le dernier championnat québécois scolaire de volleyball à se tenir dans la région remonte à 2001, quand l’école La Source avait reçu le provincial benjamin (secondaire 1 et 2).
«Chose intéressante, plusieurs des athlètes qui vont participer au provincial cadet cette année risquent fort de revenir au provincial juvénile l’an prochain», a fait remarquer Luc Lacroix.

