«Avec une quarantaine de personnes, on pourrait former quatre équipes. J’ai déjà une quinzaine de personnes de trouvées, a-t-il signalé.
«L’ultimate frisbee est un sport social, amical et basé sur le fair play; il n’y a pas d’arbitres, ce sont les joueurs qui s’arbitrent eux-mêmes. Ça se joue à sept contre sept sur un terrain de soccer ou de football. C’est mixte, il n’y a pas de contacts physiques et tout le monde peut participer. Mais bon, c’est sûr que ça prend un assez bon cardio», a raconté M. Lalonde.
Établi à Rouyn-Noranda depuis trois ans, ce Montréalais d’origine a pratiqué l’ultimate frisbee durant cinq ou six ans, d’abord dans sa ville natale et ensuite à Sherbrooke, pendant ses études. Ce sport n’existant pas ici, il tâte le terrain pour voir si des gens seraient intéressés à en faire l’expérience.
«Je suis prêt à leur montrer à jouer, ce n’est pas tellement compliqué. Il y a différentes techniques et des stratégies assez intéressantes. Pour commencer, on jouerait une fois par semaine, a mentionné Patrice Lalonde. J’essaie de partir une ligue d’ultimate frisbee parce que ça me manque. C’est un sport qui gagne à être découvert», a-t-il affirmé.
Les personnes intéressées à jouer au ultimate frisbee à Rouyn-Noranda l’été prochain peuvent contacter Patrice Lalonde au plalonde@xstratacopper.ca.

