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Il y a 25 ans mourait Ghislain Luneau

Ghislain Luneau en compagnie du célèbre Wayne Gretzky.(Photo: gracieuseté)

Ghislain Luneau en compagnie du célèbre Wayne Gretzky.(Photo: gracieuseté)

Louis Lavoie
Publié le 20 Juillet 2010
Publié le 20 Juillet 2010
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Il y a 25 ans aujourd’hui (20 juillet), l’Abitibi perdait l’un de ses plus illustres ambassadeurs avec le décès du journaliste Ghislain Luneau.

Sujets :
Journal de Montréal , Canadien de Montréal , Malartic , Val-d’Or , Rouyn-Noranda

Natif de Ste-Rose-de-Poularies, Luneau a perdu la vie dans un tragique accident de la route survenu entre Malartic et Rivière-Héva. Le jeune reporter vedette du Journal de Montréal n’avait que 28 ans au moment de son décès.

Un quart de siècle plus tard, le souvenir de Luneau est encore présent dans la mémoire collective. Ceux qui l’ont connu se souviennent de ce jeune homme fougueux pour qui le journalisme était une véritable passion.

Encore présent

«Bien des gens qui m’en parlent encore aujourd’hui se souviennent de ce qu’ils faisaient et où il se trouvaient lorsqu’ils ont appris la mort de Ghislain. Son souvenir est encore bien présent. Il me semble que c’est arrivé hier», raconte son frère Jean-Noël, qui était de quatre ans son cadet.

Jean-Noël avait passé la dernière soirée dans la vie de Ghislain Luneau en sa compagnie dans un bar de Val-d’Or. «Après la soirée, Ghislain était parti pour Malartic, où se tenait son tournoi de golf le lendemain. En chemin, il s’est aperçu que son veston d’habit était resté à Rouyn-Noranda. Il a décidé d’aller le chercher, mais il a eu cet accident», poursuit Jean-Noël.

Journaliste émérite

Même si sa carrière de journaliste fut de courte durée, Ghislain Luneau aura eu le temps de laisser sa marque. Elle a débuté à 14 ans, alors qu’il occupait un emploi d’été à l’Écho de La Sarre, où il a travaillé notamment en compagnie de Léandre Normand, aujourd’hui auteur. De 18 à 21 ans, il a signé ensuite les pages sportives de la Frontière à Rouyn-Noranda.

Après un court séjour au défunt Montréal-Matin, le regretté Jacques Beauchamp l’a recruté au Journal de Montréal, où il a suivi notamment les activités du Canadien de Montréal. «Ghislain était déterminé et fonceur dans son métier. Il voulait monter le plus haut possible», se souvient son frère Jean-Noël.

C’est son ascension fulgurante dans le métier, sa passion pour le journalisme et son travail rigoureux qui font en sorte que les gens se rappellent encore de lui un quart de siècle plus tard.

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