Née à Clerval à la fin des années 1930, Mme Trudel commence à enseigner à l’âge de 16 ans, d’abord à Sainte-Hélène-de-Mancebourg, puis à Clerval et dans l’ancien village de Bienvenu, près de La Sarre.
Elle profite ensuite d’une pause entre 1960 et le début des années 1970 pour se consacrer à l’éducation de ses quatre enfants. Ce qui ne l’empêche pas d’enseigner en même temps dans sa résidence à un petit groupe d’élèves de 1re année pendant près de cinq ans.
Sylviane Trudel fait ensuite un retour à l’enseignement. Pendant 22 ans et jusqu’à sa retraite, il y a une quinzaine d’années, elle jouera le rôle de suppléante, tant au primaire qu’au secondaire et à l’éducation des adultes.
Bénévole à toute heureC’est cependant son rôle de bénévole quatre-saisons que la CCIAO a particulièrement tenu à honorer. Il faut dire que les organismes et causes où elle continue de laisser sa marque ne manquent pas. Toutes ses implications lui ont d’ailleurs valu le titre de Citoyenne émérite, décerné en 2005 par le Comité des célébrations du Canada.
Après avoir commencé à œuvrer au sein de la paroisse Saint-André, notamment à la pastorale et dans la chorale, Mme Trudel s’active aussi auprès de l’Association des retraités de l’enseignement du Québec.
Elle est également membre des Filles d’Isabelle depuis près de 45 ans. Au fil du temps, elle y a occupé plusieurs fonctions. En ce moment, elle coordonne la préparation des repas de funérailles. Elle s’implique aussi depuis presque 30 ans dans la Société canadienne du cancer, où elle a été de toutes les campagnes de financement. Elle a d’ailleurs collaboré à l’organisation des deux premiers Relais pour la vie, en 2005 et en 2006.
Fermière à toute épreuveDepuis 1987, Sylviane Trudel a ajouté la corde du Cercle des Fermières à son arc, qui en compte déjà beaucoup. Elle y occupe les fonctions de conseillère à La Sarre, de responsable des arts textiles, de trésorière de la Fédération des Cercles de l’Abitibi-Ouest et de coordonnatrice des activités de Québec en forme au Centre de formation générale Le Retour.
Son dynamisme a permis au Cercle de La Sarre d’obtenir un prix de 5000 $ ainsi qu’une subvention gouvernementale en 2008, d’ouvrir après 85 ans d’attente un local pour les Fermières et d’acheter un métier à tisser, des machines à coudre et du matériel d’artisanat.

