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Comme dans les grands centres

Qu’elles soient concrètes ou abstraites, comiques ou poétiques, touchantes ou choquantes, les performances présentées lors de la 6e Biennale d’art performatif de Rouyn-Noranda ne laisseront personne indifférent. Mathieu Léger

Qu’elles soient concrètes ou abstraites, comiques ou poétiques, touchantes ou choquantes, les performances présentées lors de la 6e Biennale d’art performatif de Rouyn-Noranda ne laisseront personne indifférent.

Patrick Rodrigue
Publié le 16 Décembre 2011
Publié le 16 Décembre 2011
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L’Écart se prépare pour la 6e Biennale d’art performatif de Rouyn-Noranda

Parvenir à offrir un événement qu’on ne retrouve habituellement que dans les grands centres, c’est le défi que s’apprête à relever L’Écart lieu d’art actuel, et ce, pour la 6e fois en 12 ans.

Sujets :
Rouyn-Noranda

Le coordonnateur artistique de L’Écart, Matthieu Dumont, tire d’ailleurs une fierté certaine de cette récurrence. «Les performances, c’est surtout dans les grands centres que ça se fait. Mais par les contacts qu’on possède et la qualité de nos artistes dans la région, on arrive à organiser un événement comparable», a-t-il fait valoir.

Du comique au choquant

Si la 6e Biennale d’art performatif de Rouyn-Noranda doit avoir lieu en octobre 2012, L’Écart est déjà à la recherche de projets. Les artistes intéressés peuvent se rendre sur le site internet du centre d’art actuel (www.lecart.org) pour plus de détails ou téléphoner au 819-797-8738.

«On n’a pas encore d’idée précise sur la thématique. Ça va dépendre de ce qu’on reçoit. Chose sûre, on va accorder une attention particulière aux projets énergiques et originaux. Et on veut accorder une large place aux artistes de la relève», a indiqué M. Dumont.

L’art performatif se distingue des autres formes en ceci que l’artiste devient, en quelque sorte, l’œuvre. «Devant un public, il raconte quelque chose par le biais de sa performance, mais ce n’est pas forcément narratif, a expliqué Matthieu Dumont. Ça peut être très poétique ou encore ne traduire que des émotions. Le registre est très varié: ça peut aller du comique au choquant.»

Une seule fin de semaine

Alors que l’édition de 2010 avait été étalée sur deux fins de semaine avec des conférences et des ateliers au travers, la 6e Biennale d’art performatif devrait plutôt revenir à une formule de trois jours. «On devrait aussi offrir un atelier de formation à la performance pour les artistes de la région», a fait savoir M. Dumont.

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