C’est la deuxième fois que le centre de création et de diffusion artistiques se prête à un tel jeu. En 2009, avec la collaboration de Nicole Séguin de Rouyn-Noranda, elle avait organisé une activité similaire à l’anglaise, avec menus et décors typiquement British. Une cinquantaine de personnes y avaient alors assisté.
Cette fois, l’atelier-dégustation portera sur les thés de la Chine, du Japon et de l’Inde. «Mme Séguin offrira aux participants une dégustation de thés raffinés qu’on ne retrouve pas ici. Elle sera combinée à un exposé sur les thés orientaux, mais aussi sur les porcelaines de Chine, qui sont pratiquement inséparables l’un de l’autre», a précisé Carmen Branconnier, présidente de la Maison d’arts Jeannine-Durocher.
Du thé à 200 $ la livre
L’organisation d’une telle activité dans un lieu consacré à l’art peut en surprendre certains. Selon Mme Branconnier, c’est au contraire tout à fait naturel. «Lorsqu’une dégustation de thé devient raffinée à ce point, on peut dire que c’est devenu un art, a-t-elle fait valoir. Les thés ont leurs connaisseurs tout comme les vins ont les leurs. Certains thés peuvent d’ailleurs se vendre jusqu’à 200 $ la livre.»
Le salon de thé à l’orientale aura lieu le 25 mai, de 14h30 à 17h. L’activité est prévue pour une quarantaine de personnes. Le coût est de 15 $ par personne. Pour réservation: 333-4457.

