«Ce n’est pas évident de trouver un endroit pour pratiquer. On peut se rendre au CACIM le jour et la nuit sans déranger les voisins. L’endroit est bien insonorisé», estime Jean-Sébastien Trudel Langevin, orgue et voix pour le groupe et responsable du CACIM (Centre d’accès communautaire internet affilié à la musique).
Le groupe
Cette formation rock/indie électro se nomme Lubik, en lien avec lubie, définie comme le passage à l’acte d’un fantasme. On y retrouve Alexandre Picard (guitare et voix), Philippe Duval (guitare), Michael Neault (batterie, voix), Jean-Sébastien Trudel Langevin (orgue, voix) et Jérémie Villeneuve (basse).
«On joue ensemble depuis une dizaine d’années (avec les Black Billy’s, Les Gars du Nord), sauf le bassiste. Le plus jeune a 22 ans et le plus vieux, 25 ans. On fonce et on travaille fort, car on y croit. On rêve de vivre de la musique», raconte Jean-Sébastien.
Leur rêve deviendra peut-être réalité grâce à la signature d’un contrat, il y a plus d’un mois, avec une maison de disques de Sudbury. «Mon ami connaissait un des gars. Ce dernier est venu à La Sarre voir une pratique et ç’a cliqué tout de suite, se réjouit le musicien. Nous avons une vingtaine de chansons pour le moment et nous choisirons les 10 meilleures pour l’album.»
Lubik se donne au moins un an pour préparer ce premier disque. «On va aller au studio Northern, de Yannick St-Amand, pour expérimenter au niveau sonore. Mais on ne sait pas encore quand on sortira l’album», relate M. Trudel Langevin.
Demeurer dans la région
Face à des projets d’avenir en musique, les membres de Lubik désirent tout de même rester en Abitibi-Ouest.
«On veut prouver qu’un groupe peut réussir même loin de Montréal. Avec Facebook, MySpace et bientôt un site internet, notre rock sortira de l’Abitibi sans que nous déménagions. Nous avons un très grand attachement à la région», insiste Jean-Sébastien.
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