L’autodestruction en 28 minutes

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Martin Guindon
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Un premier album pour Obsek

Pour son premier album après plus de quatre ans de durs labeurs, Obsek a choisi d’aborder l’autodestruction par les drogues et ce, dans le cadre d’un assaut sonore de 28 minutes.

Les deux voix du groupe, Simon Turcotte et Nicolas Dubé, lors du lancement. (Photo: gracieuseté)

Le groupe originaire du quartier Évain de Rouyn-Noranda a lancé Traumatic Experiment le 9 juillet, devant les siens, lors du festival de métal Rock N’ Growl, organisé par son leader Simon Turcotte (voix).

L’autre chanteur Nicolas Dubé, les guitaristes Simon Côté-Massicotte et Dominic Gosselin, le bassiste Sébastien Mongrain-Thériault et le batteur Benoît Breton, seul autre membre original, complètent la formation qui a écrit cet album sur le cours d’une année, entre 2008 et 2009.

Virage plus hardcore

«L’écriture a débuté avec les deux chansons que l’on retrouvait sur notre démo enregistrée chez Yannick St-Amand et qui servait à donner aux gens un avant-goût de notre nouveau son. On a ajouté des éléments plus hardcore à notre death mélodique, ce qui a notamment causé plusieurs départs au sein du groupe original», se souvient Simon Turcotte.

Cette fois-ci, les gars ont fait appel aux services de Chris Donaldson, qui est aussi guitariste pour Crypotpsy et Mythosis, à titre de réalisateur. Pierre Rémillard (Martyr, Obliveon, Ghoulunatics) a fait le mastering. «On devait retourner chez Yannick, mais il était occupé. On a donc cherché quelqu’un d’autre et c’est Chris qui s’est offert. L’expérience s’est avérée excellente. Nous sommes montés à Montréal quatre fois pour l’enregistrement, alors que certains de nos musiciens étaient déjà là-bas pour les études», relate le chanteur.

Descente aux enfers

Mais revenons au propos de ce premier album. Simon Turcotte, qui a écrit tous les textes, a choisi de dépeindre la descente aux enfers d’un toxicomane, qu’il raconte à travers sept des neuf pièces de l’album. «La huitième chanson est une outro et la dernière est une chanson bonus, intitulée Jean Coutu et qui n’a rien à voir avec le concept», précise-t-il.

Obsek espère maintenant attirer l’attention d’une maison de disque ou d’une compagnie de distribution, afin de permettre à son album de sortir de la région. «On étudie aussi la possibilité de faire une tournée à l’automne. Sinon, entre-temps, on participe à la Nuit métal du Festival de musique émergente, le 5 septembre, à Rouyn-Noranda avec Beneath the Massacre et Neuraxis», confie fièrement Simon Turcotte.

Organisations: Obsek

Lieux géographiques: Quartier Évain de Rouyn-Noranda, Montréal

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