Se portant à la défense de son directeur général, Denis Charron, à qui des citoyens lui reprochaient d’avoir acheté sa voiture, une BMW, chez un concessionnaire de Val-d’Or, M. Provencher avait cité en exemple le cas de M. Limoges. Il avait mentionné le fait que l’agent immobilier, qui contribue à l’économie locale, se déplace en Mercedes, un modèle de voiture dont il n’existe aucun concessionnaire en Abitibi-Témiscamingue et que cela n’offusquait personne.
«Je comprends le message que le maire voulait faire passer, et c’est bien correct. Par contre, cette voiture, c’est moi qui l’ai fournie à M. Limoges. Il ne l’a pas achetée à Montréal, car il se fait un point d’honneur à encourager le commerce local. C’est avec nous qu’il a fait affaire», a fait savoir Mario Poirier, un des propriétaires de Poirier Chrysler à Rouyn-Noranda.
Rappelons par ailleurs que la BMW de Denis Charron n’est pas une voiture payée par la Ville, mais bien un véhicule personnel qu’il utilise pour son travail.

